17 diplômes andouillettes valides

Fin novembre 2016, 17 diplômes AAAAA de charcutiers élaborateurs étaient valides
(des artisans, très majoritaires, ainsi que trois industriels, certains "multimarques", pour leur haut de gamme).
Tous ont été décernés pour des andouillettes.

Les derniers renouvellements, pour deux ans, ont été votés chez Le Père Claude, à Paris, la 21 novembre 2016.
Ils concernaient d'anciens lauréats soucieux d'une validation de leur diplôme (valable deux ans), ainsi que deux nouveaux candidats associés (Emmanuel Cahelo et Rodolphe Pialaprat (Le Carré Rouge, aux halles centrales de Tours et à Luynes).

En cours de validité (dans l'ordre alphabétique) :

. Jean-Christophe Andrieux (Saint-Martin-le-Pin)
. Gilles Amand (Vire)
pour deux marques, Amand Terroir, Paul Danjou.
. Alexandre Aufradet (Nemours)
. Laurent Barris (Saint-Yrieix-le-Perche)
. Pascal Bidron (Mennetou-sur-Cher)
. Emmanuel Cahelo et son associé Rodolphe Pialaprat (Carré Rouge, Tours, Luynes)
. Marc Colin (Chablis)
. Julien Garnier (Hardouin, Vouvray)
. Sébastien Girardeau (Saumur).
. Laurent Jolivet (Jully-sur-Sarce),
pour deux marques, Père Duval, La Champenoise
. Dominique Lapeyre (Aubagne)
Pour l'andouille provençale.
. Jean-Jacques Legros (le Saloir de Josselin, Josselin)
. Dominique et Benoît Lemelle (Gilbert Lemelle, Troyes-Les Écrevolles).
Ce diplôme "industriel", le plus ancien et le plus souvent renouvelé, honore le haut de gamme de la production de l'entreprise.
. Alain Maria (Quincy)
. Christophe Thierry (Sainte-Savine).
Diplôme "artisan" le plus souvent renouvelé.

Cas particulier des cuisiniers restaurateurs lauréats 5 A
Deux diplômes de restaurateurs et cuisiniers sont valides.
• Masaki Kubo (Bistrot Bons Morceaux, Kyoto) La candidature pour un troisième renouvellement a été posée par l'intéressé fin 2016.
Le diplôme de ce cuisinier lui-même
élaborateur des andouillettes qu'il accommode a été prorogé jusqu'à l'été 2017 au moins, en raison des problèmes de dégustation (difficultés d'envoi), des renseignements très détaillés étant fournis M. Kubo et des commentaires favorables de Français passés par Kyoto reçus. (Précédemment, Masaki Kubo est venu à deux reprises rencontrer les jurés 5 A à Paris).
• Daniel Phelizot (La Toque Baralbine, Bar-sur-Aube) Fidèle au haut de gamme d'un industriel plus ancien lauréat en sa catégorie. Effort régulier attesté quant à l'accommodement, cuisson toujours soignée. Il devra cependant postuler au cours de cette année s'il souhaite le renouvellement de son diplôme.

Le Bistroquet
de Troyes, longtemps lauréat, a été vendu, puis fermé (novembre 2016) à la suite du démembrement de l'"empire" Deroussis (salles de cinéma, hôtels, restaurants).
Le Jardin gourmand, également à Troyes, pourrait demander renouvellement de son diplôme un peu vieilli (toujours les andouillettes de Thierry, préparées par un vrai cuisinier, excellents renseignements, aimable médiatisation récente).
De nombreux renouvellements de diplômes "andouillettes" devront être validés au cours du second semestre (Jean-Christophe Andrieux a déjà posé sa candidature, avec plus de six mois d'avance).


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