Pascal et Patricia Bidron. Six ans d'AAAAA, plus d'un an de distributeur automatique

À Mennetou-sur-Cher, cité médiévale du Loir-et-Cher
Pascal Bidron, trois fois lauréat 5A,
et son épouse Patricia, ont fêté début 2017
le premier anniversaire
de leur distributeur-monnayeur d’andouillettes


Une idée originale, particulièrement singulière s'agissant de la charcuterie d'un village d'à peine 1000 habitants, une recherche obstinée sur internet, pas mal de bricolage, de changements de ressorts, de calibrages, des autorisations à n'en plus finir…et ça marche ! Un succès.
Le petit artisan novateur (50 ans cette année) et son épouse, Patricia —à eux deux, ils représentent tout l’effectif de l’entreprise— avaient installé pendant l’hiver 2016 leur distributeur d’andouillettes et, accessoirement de rillons, bientôt d’andouille de type Vire.
Tout pensé en conformité avec les normes, avec la réglementation municipale, vigilante quant au respect du site (nous sommes à 50 mètres d'une porte de l'enceinte médiévale, dans une cité de long passé vigneron aux ruelles et escaliers pittoresques), il a fallu affiner les réglages, reprogrammer le monnayeur acceptant billets et pièces, rendant la monnaie. Quelques moments d'inquiétude… puis cela a marché et a tourné sans anicroche toute une année. Une vingtaine de kilos hebdomadaires en hiver, jusqu'à 75 en été.
Les fabricants d'appareils n'étaient pas intéressés par le cas Bidron, et le neuf sur mesure, au moins 10 000 €, aurait de toute façon coûté trop cher. L’appareil acheté d’occasion sur Le Bon Coin, a été rénové, adapté. Il conserve les andouillettes tirées à la ficelle (et quelques simples embossées au poussoir, très minoritaires) à 2 ou 3 °. Il est rechargé tous les mardis soir. En toutes saisons, plus lourdement aux beaux jours : jusqu’à une centaine de paquets sous vide de 2, 3 ou 4. Une réussite… et de la presse : l'appareil a été objet de reportage dans
La Nouvelle République, dans Ouest France. Le cas Bidron a été cité, pour son côté exceptionnel "andouillettes", dans un article du Figaro.fr faisant le point sur la multiplication des distributeurs automatiques dans l'univers de la boucherie.


Bidron Pascal Patricia

Pascal et Patricia Bidron, sont installés depuis 21 ans ans dans une vieille maison du village, à quelques enjambées d'un porche médiéval, mais pas loin de la route. Il rechargent le distributeur automatique tous les mardis soir. Il est très rapidement vidé en saison par les touristes de passage et les nombreux résidents secondaires, lors de la fermeture de midi, le soir, le dimanche après midi et le mercredi. Il fonctionne aussi quand la boutique est pleine, pour satisfaire des affamés pressés ou, simplement, des curieux. Quelques andouillettes banalement embossées au poussoir sont aussi proposées, mais les "ficelle AAAAA", dont la présentation est bien différenciée, sont de très, très loin préférées.


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