François Roboth présente les photos du Père Claude

Bistrotier du Tout-Paris, de la République et des Arts et Lettres, inconditionnel de l'andouillette depuis le temps du presque légendaire Simon Duval, Claude Perraudin est aussi photographe. Portraitiste amateur des bons vivants, se détournant de sa plancha le temps d'immortaliser la bonne humeur de ses clients-amis.
L'épais et convivial album solidement documenté par François Roboth, fidèle de la maison depuis le début, rappelle ce talent de Claude, Marcel, Edmond Perraudin, Bourguignon de naissance et jadis élève des Troisgros.

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Le cuisinier-restaurateur, né en 1952 et pas du tout retraité, est de ces provinciaux qui font Paris et reçoivent le Tout-Paris : il fit ses premières armes dans la capitale dans l'univers des Barrières de Claude Verger, se fit connaître au Homard à la crème, lança le Père Claude en 1988. L'une des qualités de Claude Perraudin, pour les habitués de sa table et de ce site : sa fidélité à l'andouillette. Toujours 5A chez lui, qui reçut à quelques reprises le jury au début de ce siècle. Père Duval, Lemelle… C'est selon et à vérifier. Mais toujours haut de gamme.

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François Roboth dédicaçant chez le Père Claude l'ouvrage
cosigné qu'il a structuré de ses textes

François Roboth, secrétaire général de l'AAAAA depuis un quart de siècle, et habitué du Père Claude depuis l'ouverture, a solidement charpenté l'ouvrage, d'une longue introduction "historique" et de légendes détaillées. Anecdotique, quasi-"mémoriel" (tant d'hommes politiques, dont le président Chirac, mais pas nostalgique, l'Album photo du Père Claude est publié aux éditions Riveneuve. Il s'ouvre sur des préfaces significatives (Pierre Troisgros, Jean-Loup Dabadie, de l'Académie française) et comporte, en final appétissant, quelques recettes "éternelles" du superbistrot proche de l'École militaire où se croisèrent et se côtoient toujours tant d'hommes politiques et d'artistes bons mangeurs et francs buveurs.

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Quand le livre s'appuie sur le buste, au comptoir du Père Claude…
(Claude Perraudin a posé pour le sculpteur Daniel Druet,
à qui le musée Grévin dut beaucoup de ses figures)
Rarement oubliée sur l'ardoise : une 5A.

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Lecture de table chez le Père Claude.
Premiers à feuilleter le livre de François Roboth et Claude Perraudin : 
Michou, pour l'éternité de bleu vêtu, et Yanou Collart, attachée de presse
et agent d'artistes à la carrière internationale
dont le chapeau avait des ailes, celles du Moulin Rouge.
Photo 5A-jld
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